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Les vainqueurs sont...

MT 180
© Laurence Lemoine/Normandie Université

Ils étaient 30 candidats normands au Conseil Régional de Rouen en ce jeudi 15 février 2018... 30 candidats à se prêter au jeu du concours « Ma thèse en 180 secondes » : présenter un sujet de recherche de façon intelligible pour un public non-averti en seulement trois minutes et avec l’appui d’une seule diapositive. Un record pour cette 5e édition du concours, organisé en région par Normandie Université et la Délégation Normandie du CNRS. Les doctorants UNICAEN ont majoritairement répondu présents puisqu’ils étaient 21 à avoir fait le déplacement.

À l’issue de cette première phase de sélection, 12 doctorants ont été retenus pour la finale se déroulant le soir-même dans un Hémicycle comble. Parmi eux, 8 doctorants UNICAEN représentant les laboratoires LETG-Caen (UMR 6554), CESAMS (EA 4260), NIMEC (EA 969), CERMN (EA 4258), ISTCT (FRE 2001), ANTICIPE (UMR-S 1086), U2RM (EA 4655) et COMETE (UMR-S 1075).

Mohamed Vall Sidi BouneC’est Mohamed Vall Sidi Boune, doctorant en chimie organique à l’université Le Havre Normandie qui a remporté cette nouvelle édition. Tout comme Aurélien Quillet en 2016 et Valentin Pestel en 2017, Mohamed Vall Sidi Boune a fait l’unanimité en remportant le prix du jury et le prix du public avec la présentation de sa thèse « Valorisation en synthèse organique des phytoconstituants (dérivés du gossypol) extraits de Cienfuegosia Digitata Cav ».

Emma DupuyNouveauté de cette édition 2018, le jury a décerné un deuxième prix à Emma Dupuy, doctorante au laboratoire COMETE (UMR-S 1075 UNICAEN-INSERM). « Fermez les yeux » nous propose-t-elle, pour prendre conscience de la sensibilité somesthésique — ces informations sensorielles qui nous permettent de ressentir notre corps dans l’espace. Mais la représentation du corps dans l’espace, c’est justement ce qui pose des difficultés aux patients atteints du syndrome d’Ehler-Danlos… ce qui n’est pas sans entraîner des maladresses dans les gestes du quotidien. La thèse d’Emma Dupuy a pour objectifs d’identifier de nouveaux marqueurs de cette maladie particulièrement difficile à diagnostiquer, et de proposer des outils thérapeutiques pour améliorer la qualité de vie des patients.

L’ensemble des candidats ont profité d’une formation à la médiation scientifique proposée par Le Dôme et Science Action Normandie pour acquérir de l’aisance et valoriser leurs travaux de recherche. Le concours va bien au-delà de l’exercice de style : traduire des données scientifiques, méthodologiques, techniques en quelques mots nécessite maîtrise, rigueur et prise de recul. Un jury composé de cinq personnes présidé par Marion Denorme, lauréate, en 2014, de la première édition du concours normand, a évalué la pertinence des exemples, la clarté de l’exposé et l’originalité de la mise en contexte.

Prochaine étape pour Mohamed Vall Sidi Boune et Emma Dupuy : la demi-finale nationale du 5 au 7 avril à Paris, réunissant les lauréats des 28 regroupements universitaires de métropole et d’outre-mer, prélude à la finale nationale qui se tiendra en juin à Toulouse. Avant de (souhaitons-le !) accéder à la finale internationale à Lausanne, le 27 septembre 2018 !

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Dernière modification : 26 mars 2018


EN SAVOIR PLUS

http://mt180.fr/

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