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Colloque

  • Lieu : Buenos-Aires (Université)
    Début : 26/08/2020 - 09:00
    Fin : 28/08/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : A. Patat, B. Poitrenaud-Lamesi

     

    La culture italienne au sens large – savante et populaire - en particulier dans les domaines littéraires et artistiques (cinéma) a toujours suscité un vif intérêt dans les milieux intellectuels et médiatiques ; au lendemain de la seconde guerre mondiale, sa diffusion emprunte des voies nouvelles et ses modes de réception se transforment.  Les travaux font le point et ouvrent une réflexion sur le rôle des Passeurs de culture et d’imaginaire : intellectuels, artistes, écrivains, traducteurs, journalistes et sur les vecteurs de ses transferts : revues, anthologies, institutions etc. Le programme de recherche Autres Italies réunit des enseignants-chercheurs pour comprendre comment, pourquoi, sous quelles formes et selon quelles modalités la culture littéraire et artistique italienne s’est diffusée hors d’Italie, en Europe occidentale. À partir de 2018 un groupe d’italianistes provenant de plusieurs universités européennes parmi lesquelles Caen Normandie (France), Humboldt zu Berlin (Allemagne), Mons (Belgique), Institut Culturel italien (Bruxelles), Complutense de Madrid (Espagne), Stranieri Sienne (Italie), University College Londres (Royaume -Uni), a organisé une série de séminaires sur le thème « La littérature italienne de l’Après-guerre (1945-1989) hors d’Italie: réception et Imaginaire ». Il s’agissait d’examiner et de mettre en regard les vecteurs de circulation, de diffusion, de réception de la culture et de la littérature italienne dans les mondes francophone, anglophone, germanophone et hispanophone. Le choix de la période (1945-1989) est justifié par une volonté de cohérence méthodologique qui renvoie aux deux grandes ruptures historiques du vingtième siècle: la fin de la Seconde Guerre mondiale d’une part et la chute du Mur de Berlin, d’autre part. En conséquence, les deux dates apparaissent à la fois symboliques et significatives d’une culture italienne bien délimitée dans la période de l’après Seconde Guerre mondiale. Le choix de la capitale l’Argentine comme lieu de conclusion de cette première phase de recherche n’est pas le fruit du hasard : l’Argentine est l’un des lieux symboles d’une « italianité » diffuse hors d’Italie. Avec ce partenariat le programme s’ouvre à des thématiques internationales hors d’Europe.

     

    Le colloque est ouvert à toute la communauté scientifique concernée par ces thématiques. Il est organisé en deux macro-sessions: littérature et Cinéma. Les langues du Colloque sont l’italien, l’espagnol et l’anglais. Le colloque sera précédé de rencontres préparatoires et organisationnelles à partir du 24 août 2020 et suivi de réunions de travail concernant les publications à venir et les activités de valorisation du colloque dans chacun des pays participants : échanges entre institutions, étudiants et chercheurs ; organisations d’événements (expositions, projections, tables rondes etc.). (Voir Appel sur le site de la SIES).

    Fichier(s) à téléchargerColloque Buenos Aires Passeurs de la culture italienne.pdf - CFP Convegno Altre Italie Buenos Aires Agosto 2020.pdf

  • Lieu : Malte
    Début : 24/09/2020 - 09:00
    Fin : 26/09/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Armelle Parey

    _____________

  • Lieu : MRSH
    Début : 26/11/2020 - 09:00
    Fin : 27/11/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : I. Salazar

     

    Le colloque international "La littérature latino-américaine à la lumière des archives littéraires de l’IMEC : genèse, transferts et circulation" a pour but d’analyser d’un point de vue littéraire, historique et interculturel la contribution des éditeurs, des traducteurs et des hispanistes français au processus de diffusion internationale des littératures de l’Amérique latine au cours de la seconde moitié du XXème siècle. En ce sens, le but est de rendre visible et interroger la manière dont les archives littéraires des collections de l’IMEC font lumière sur la médiation entre différents agents pour l’acquisition et la publication des ouvrages latino-américains par les éditeurs français, ainsi que sur les stratégies mises en place pour la diffusion des titrés publiés et leurs effets sur l’accueil de l’œuvre.

  • Lieu : MRSH
    Début : 15/10/2020 - 09:00
    Fin : 16/10/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Cl. Lechevalier / B. Poitrenaud-Lamesi

     

    « The Odyssey is very much in the air here », écrivait James Joyce à son frère en arrivant dans le Paris des avant-gardes en 1920. L’affirmation pourrait sans aucun doute être reprise aujourd’hui. L’on ne peut que constater en effet combien la référence homérique abonde sur les scènes et les écrans, dans la littérature voire dans les différents médias d’information. Pour les seules années 2018-2019, Homère est convoqué tant dans un cadre institutionnel (exposition du Louvre Lens au printemps 2019, programmation du festival d’Avignon en 2019) que dans les spectacles contemporains (Pauline Bayle, Daniel Jeanneteau, Christiane Jatahy,…)[1], dans la réappropriation autobiographique (Daniel Mendelsohn, Une Odyssée : un père, un fils, une épopée), dans la publication de nouvelles traductions (L’Iliade, par Pierre Judet de La Combe, à paraître aux Belles Lettres) ou jusque dans les usages du discours commun (récurrence de la comparaison du parcours des « migrants » avec celui d’Ulysse). Nous vivons donc aujourd’hui peut-être une nouvelle actualité de l’Iliade et de l’Odyssée, qui ne se définit ni par une « querelle », ni par un débat critique ou artistique singulier[2], mais par des usages multiples et variés, dans un phénomène de cristallisation dont il s’agira précisément ici de tenter de comprendre les enjeux. Pourquoi, pour reprendre les mots de Pierre Judet de La Combe,  « un besoin […] d’Homère »[3] aujourd’hui ?
     
     
    Un Homère global ?
     
    Pour répondre à cette question, nous voudrions tout d’abord réinterroger la tension communément admise entre représentation d’une œuvre considérée comme « universelle », et revendication de sa valeur de socle dans l’héritage européen. La réception homérique a en effet souvent été analysée, dans la période contemporaine, selon une tension entre un paradigme généalogique (problématiques de la filiation ou de l’héritage) et la remise en cause de ce dernier comme lié à une perspective de domination impérialiste. Ainsi ont émergé de nouveaux modèles de réappropriation (voir l’exemple de la « méditerranée Caraïbe »). En même temps, la comparaison des épopées homériques avec d’autres formes de poésie orale, dans une perspective pragmatique, invitait elle aussi à reconsidérer le caractère « incomparable » du matériau textuel et de ses potentialités performatives (voir notamment Florence Dupont, L’Antiquité, territoire des écarts)[4].
     
    Ces deux lignes, qui se complètent, impliquent une reconsidération de l’espace de réception : non plus un espace restreint, mais un espace élargi, non plus une filiation directe (liée à l’ « héritage méditerranéen »), mais une réception hétérogène, qu’Emily Greenwood et Barbara Graziosi ont proposé de penser sous l’angle de la « world littérature » ou Véronique Gély sous celui du « partage » [5]. Selon quelles modalités est-il alors possible, dans les œuvres contemporaines, non d’évacuer le paradigme historique mais de prendre en compte sa combinaison avec un paradigme transculturel élargi, décloisonné ?
     
     
    Homère et les crises de notre temps
     
    Par ailleurs, élargir la question de la réception par-delà la problématique du patrimoine ou de l’héritage – partant, de la fidélité, de l’exactitude ou de l’adaptation- invite à s’interroger sur les articulations possibles avec d’autres modalités de la mémoire et de la réappropriation, selon une perspective qui pourrait être par exemple poétique, métaphorique ou spectrale : à partir de quelles sources et de quels filtres intertextuels, sous quelles formes et avec quels enjeux les épopées homériques sont-elles réinvesties dans l’imaginaire et la création contemporaine ? En quoi sont-elles encore agissantes aujourd’hui ? Faut-il penser que, si l’Iliade et l’Odyssée ont souvent été associées, dans une perspective didactique, voire morale, à une exaltation de l’héroïsme, du courage ou de la gloire, elles sont aujourd’hui abordées comme la représentation de mondes en crise, marqués par le brassage et la confrontation à l’altérité (Théo Angelopoulos, Le regard d’Ulysse), la quête identitaire (Valerio Manfredi, Odysseus, Les rêves d’Ulysse/ Le retour d’Ulysse) ? Dans la mesure où ces deux épopées ouvrent sur un imaginaire géographique, pensable par tous, associé à l’expédition de la guerre en terrain étranger ou au difficile retour en terre natale, l’époque contemporaine s’attache-t-elle davantage à leurs figures de héros décentrés, isolés ou conduits à se confronter à de nouvelles formes de domination, de communautés, de relations, de variations de points de vue (Margaret Atwood, L’Odyssée de Pénélope, Christiane Jatahy, Ithaque. Notre Odyssée, Luigi Malerba, Ithaque pour toujours) ? En bref, en quoi les oeuvres homériques peuvent-elles être convoquées pour penser les crises, les interrogations ou les violences du monde contemporain ?
     
     
    Réinventer l’art de l’aède
     
    Enfin, Homère offre à travers la figure de l’aède, exemple même du narrateur, une multitude de potentialités du récit, qui constituent autant de déclencheurs pour l’écriture fictionnelle moderne. L’Iliade et l’Odyssée se caractérisent en effet, dans la mémoire collective, par leur continuité et leur cohérence (les épopées), tout autant que par leur discontinuité et leur éclatement permanent (les chants, les épisodes, voire les vers, ou les épithètes homériques), dans une tension renforcée aujourd’hui par la référence omniprésente au croisement entre narration et performance orale. En quoi les écritures contemporaines puisent-elles dans cette complexité poétique une multitude de réactivations et de recompositions possibles ?
     
    Il s’agira donc de voir pourquoi et comment les arts contemporains (domaine littéraire, théâtral, cinématographique, de la fin du XXe siècle à aujourd’hui) réinvestissent ces (nouvelles ?) configurations et modalités de la mémoire dans les formes et les enjeux qui leur sont propres.
     
     
    [1] Pauline Bayle, Iliade et Odyssée d’après Homère (2015), Daniel Jeanneteau, Faits (fragments de l’Iliade) (2014) et Déjà la nuit tombait (fragments de l’Iliade) (2018), Christiane Jatahy, Notre Odyssée 1 et 2 (2018-2019).
    [2] Voir Glenn W. Most, Larry F. Norman et Sophie Rabau (dir.),  Révolutions homériques, Pise, Éditions de l’École Normale, 2009.
    [3] « Pourquoi Homère reste d’une brûlante actualité », Le Monde, 28 avril 2018.
    [4] Florence Dupont, L’Antiquité, territoire des écarts, Entretiens avec Pauline Colonna d’Istria et Sylvie Taussig, Albin Michel, 2013.
    [5] Emily Greenwood et Barbara Graziosi, Homer in the Twentieth Century: Between World Literature and the Western Canon, Oxford, Oxford University Press, « Classical Presences », 2007 ; Véronique Gély, « Partages de l’Antiquité : un paradigme pour le comparatisme », Revue de littérature comparée, 2012/4 (n° 344), p. 387-395.

     

  • Lieu : CCIC - Cerisy la salle
    Début : 17/06/2020 - 09:00
    Fin : 21/06/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : V. AMIEL / J. MOURE / B. THOMAS / D. VASSE

     

    L'objectif de cette rencontre est de repérer et d'analyser ce qui, au XXe siècle, a pu construire, dans le domaine du cinéma, un espace de création transnational. Il ne s'agit pas tant de s'intéresser à des représentations de l'Europe, ou d'idées européennes, que de repérer des transferts effectifs (fortuits ou non) entre les créateurs de pays différents, et qui constituent de fait, au fil des décennies, un espace cinématographique européen.
     
    Les directeurs allemands de la photographie quittent par exemple la République de Weimar ou le régime nazi naissant pour essaimer dans les pays alentour, les techniques de jeu théâtral s'étendent au-delà des expérimentations soviétiques pour toucher des acteurs et actrices de l'Ouest, les coproductions franco-italiennes des années 50-60 constituent un territoire de création presque autonome par rapport aux autres productions de l'époque, les militants politiques des années 70 font un va-et-vient entre Paris et Rome… Sans compter évidemment les innombrables adaptations de textes dramatiques ou romanesques qui, parfois massivement, déplacent des thématiques ou des dispositifs d'un pays à l'autre.
     
    MOTS-CLÉS :
     
    Cinéma, Esthétique, Europe, Histoire, Histoire des formes, Transferts culturels, XXe siècle
  • Lieu : Paris, au Campus Condorcet, l’Institut national d’histoire de l’art et l’École nationale des Chartes
    Début : 28/05/2020 - 09:00
    Fin : 29/05/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : M. Juan/Ch. Gauthier/A. Kerlan/S. Louis/M. Leventopoulos/D. Vezyroglou

     

    Depuis vingt ans, se tient, à Paris, un séminaire portant le titre « histoire culturelle du cinéma ». Celui-ci souhaite favoriser la rencontre de spécialistes du cinéma issus d’horizons différents mais aussi de chercheures et chercheurs venus d’autres champs, travaillant parfois sur des objets connexes (presse, théâtre, expositions, médias…), s’inscrivant dans diverses sciences sociales et explorant des aires géographiques multiples. De sa création jusqu’à aujourd’hui, les organisateurs et organisatrices n’ont pas cherché à fonder une école, ni une discipline, mais à encourager un renouvellement des approches dans l’espace académique français en posant, dans le cadre de thématiques bi-annuelles rythmant les réflexions collectives, des questions d’histoire aux phénomènes cinématographiques. Afin de caractériser la place de ces derniers dans les espaces sociaux, politiques et culturels, il a notamment été entrepris d’inclure les objets filmiques dans une entreprise historiographique excédant largement ceux-ci et leur fabrique. 
     
    Si l’histoire culturelle peut être définie comme « une histoire sociale des représentations » selon la formule de Pascal Ory, alors l’histoire culturelle du cinéma peut être appréhendée comme une histoire sociale des représentations conçue à partir du cinéma. Or de même que la notion de représentation déborde celle d’image stricto sensu pour englober les discours et les pratiques à travers lesquels ces représentations peuvent aussi s’exprimer, de même le champ du cinéma déborde dans cette perspective celui du film, pour englober les activités et les imaginaires sociaux qui y sont afférents, qu’il s’agisse d’examiner les contours d’une industrie culturelle, des pratiques spectatorielles et leurs déterminants idéologiques, des discours cinéphiles et critiques ou les mythologies véhiculées par un art de masse. 
     
    Cette date anniversaire est l’occasion de proposer la tenue d’un colloque qui vise à questionner les enjeux épistémologiques entre histoire et cinéma et à en réinterroger les pratiques scientifiques. 
     
    Plusieurs axes de réflexion pourront être développés durant le colloque. Nous en proposons ici quatre.  
     
    1. Frontières et territoires de l’histoire culturelle du cinéma
     
    On s’interrogera bien entendu sur les frontières épistémologiques et les territoires de l’histoire culturelle du cinéma. 
     
    À force d’élargissements, des interrogations sont apparues concernant ses contours, ses objectifs et ses fondements : à quoi celle-ci s’intéresse-t-elle in fine ? Sa spécificité réside-t-elle dans ses objets, ses méthodologies ou encore dans le regard qu’elle porte sur le fait cinématographique ? Dans quelle mesure contribue-t-elle à redéfinir ce dernier ? Comment dialogue-t-elle avec d’autres formes d’histoire et d’autres approches de la culture, en particulier celles issues des différentes studies (des cultural aux media studies en passant par les gender ou les star studies) ? En somme, comment se situe-t-elle dans le paysage historiographique international ? On sera notamment attentif aux croisements ou aux convergences esquissées ou possibles avec d’autres approches parmi lesquelles la New Cinema History.
     
    2. Approches transnationales
     
    Un autre ensemble de questions concerne le rapport au national et au transnational, rejoignant ainsi l’abondante historiographie sur ces échelles d’observation. Si le cinéma est pris dans le tissu des pratiques locales et des enjeux nationaux, il est de toute évidence objet de transferts et de circulations à l’échelle du globe dès la fin du XIXe siècle. Comment, à l’heure du transnational turn des études cinématographiques comme des études historiques, adapter l’approche historienne à ce défi méthodologique ? Comment peut-on/doit-on circonscrire le territoire d’une approche culturelle et penser ses imbrications, du local au régional puis au global ? Le cinéma offre-t-il à l’histoire culturelle un cas d’école sur cette question ?
     
    3. Histoire sociale, histoire des dispositifs
     
    L’histoire culturelle est une forme d’histoire sociale et, à ce titre, un intérêt particulier sera porté aux études consacrées aux femmes et aux hommes qui, des travailleurs et travailleuses du film aux spectateurs et spectatrices ordinaires en passant par des personnalités plus célèbres, font le cinéma. On pourra se pencher par exemple, en amont, sur les métiers du cinéma, les organisations professionnelles, les discours et les représentations dont ceux-ci ont fait l’objet. 
     
    On accordera en outre une attention toute particulière au cas du dispositif spectaculaire (cinéma des attractions, séances ordinaires des salles commerciales, ciné-clubs, séances patrimoniales, festivals…). Plus largement, se pose la question de ce que signifie assister à une projection en collectif. Comment l’expérience du spectacle cinématographique s’organise-t-elle matériellement et socialement ? Une histoire culturelle du cinéma ne doit-elle pas se donner pour tâche d’examiner les multiples déclinaisons de l’expérience spectatorielle ? Mais avec quels outils (quantitatifs, qualitatifs), quelles méthodes ? 
     
    4. Une histoire culturelle des formes est-elle possible ?
     
    On voudrait aussi revenir sur un reproche parfois fait à l’histoire culturelle du cinéma : si celle-ci est une histoire qui excède celle des films, n’y a-t-il pas le risque qu’elle ne fasse pas de place, ou pas assez, aux formes cinématographiques ? Contrairement à une histoire de l’art classique qui considérait presque comme exercice obligé l’analyse de l’œuvre, l’histoire culturelle du cinéma semble parfois aborder le fait cinématographique sans passer par une étude formelle. Ce choix est en réalité tributaire des sujets d’étude. La question de la place dévolue au film comme objet de l’histoire culturelle ne s’en pose pas moins : peut-il exister une histoire culturelle des formes filmiques ?

     

  • Lieu : Paris - Université Paris-Est.
    Début : 29/05/2020 - 09:00
    Fin : 30/05/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : H. Valmary / F. Delmas / A. Tsopotos

     

     

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salles sh 027, sh 028 et amphithéâtre
    Début : 24/06/2020 - 09:00
    Fin : 27/06/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Amy Wells et Jennifer Kilgore-Caradec

    Fichier(s) à téléchargerCALL FOR PAPERS

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salles sh 027, sh 028 et amphithéâtre
    Début : 10/06/2020 - 09:00
    Fin : 12/06/2020 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Andrew Ives

    ____________________

    Comité d'organisation :

    Andrew IVES, (UCN, ERIBIA)

    Lorie-Anne Rainville, (UCN, ERIBIA)

    Benoit Raoulx (UCN, ESO)

    Cécile Fouache (Université de Rouen Normandie, ERIAC)

    Site de l'événement : https://confafec2020.sciencesconf.org/

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, amphithéâtre
    Début : 28/05/2020 - 09:00
    Fin : 29/05/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Mickaël Popelard et Jeremy Elprin

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    International Conference

    Organized by Jeremy Elprin and Mickaël Popelard,

    University of Caen Normandie, 28-29 May 2020

     

    VOIR L'APPEL A COMMUNICATION

     

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