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Journée d'étude

  • Lieu : MRSH- Amphithéâtre
    Début : 04/06/2020 - 08:45
    Responsable(s) scientifique(s) : Éric Saunier

    Cette journée d’études s’inscrit dans la perspective des recherches menées au sein du Pôle d’Etudes Maritimes (PEMAR) de la Maison de la Recherche en Sciences Humaines (MRSH), plus particulièrement par les chercheurs de l’axe 2 Sociétés portuaires et littorales autour de l’originalité des pratiques sociales et culturelles dans les villes maritimes et coloniales.

    Conçue à partir d’un programme que j’ai élaboré en tant que spécialiste de l’étude de la sociabilité maçonnique* et que directeur de l’Institut d’Etudes et de Recherches maçonniques (IDERM), cette rencontre scientifique, organisée en lien avec les centres de recherches des universités de Nice Côte d’Azur, de Bordeaux Montaigne et de l’université de la Laguna (île Canaries), a pour but de faire un état des lieux sur les recherches engagées autour d’une thématique bénéficiant actuellement d’une forte dynamique et d’aider à la publication d’un ouvrage novateur à paraître dans la collection Le Monde maçonnique des Presses Universitaires de Bordeaux en 2021.

    * 2019, Le Havre, les Francs-maçons et la mer, Editions Octopus, 96 p ; (codir. avec Cécile Révauger), La franc-maçonnerie dans les ports, Presses universitaires de Bordeaux,  Collection « Le monde maçonnique », n°2, 2012, 210 p ; 2008/2000 (dir.) Encyclopédie de la franc-maçonnerie, Paris, L. G. F., Collection « Les encyclopédies d’aujourd’hui », 2000, 2002, Nouvelle édition, 2008, 962 p.

     

    PROGRAMME

    Matinée (9.00-12.00)

    Nozomu Tase, doctorant en histoire à l’université de Nice Côte d’Azur, La franc-maçonnerie bordelaise et le monde colonial au XVIIIe siècle

    Cécile Révauger, professeure émérite à l’université de Bordeaux Montaigne, La loge Albion de La Barbade au cœur d’une société esclavagiste en mutation (1740-1834)

    Simon Deschamps, maître de conférences à l’université de Toulouse, Le fait maçonnique colonial des Indes occidentales aux Indes orientales anglaises.    

    Eric Saunier, maître de conférences en histoire moderne à Normandie université, La franc-maçonnerie coloniale française d’un empire colonial à l’autre (1815-1870) : entre permanences et mutations

     

    Après-midi (14.00-18.00)

    Brenda Venkaya Reichert, docteure en études anglophones de l’université de Bordeaux Montaigne, La presse coloniale et la franc-maçonnerie au XIXe siècle

    Patrice Morlat, docteur en histoire, Le Grand Orient de France et l’expansion coloniale (1870- 1940)

    Valeria Aguiar Bobet, doctorante en histoire contemporaine à l’université de la Laguna, La franc-maçonnerie dans les colonies espagnoles : l’exemple des loges du Protectorat marocain (1880-1936)

    Jean Luc Lebras, agrégé de géographie, Naissance et développement de la franc-maçonnerie à Madagascar (1890-1941) 

    Emmanuel Jourda, Docteur en science politique (EHESS-CECMC), Invention de l'inférence « francs-maçons chinois » dans l'Insulinde du XIXe siècle.

     

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salle sh 028
    Début : 26/03/2020 - 14:00
    Fin : 26/03/2020 - 17:00

    ______________

    Modérateur : Frédéric Slaby

  • Lieu : MLI - Salle LI 160
    Début : 23/01/2020 - 09:00
    Fin : 23/01/2020 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ettore Labbate

    Il existe aujourd’hui un mouvement révolutionnaire transdisciplinaire d’un retour à ce qui pourrait encore relier l’homme au monde : c’est celui du choix de l’« humilité », de la « pauvreté »,  des limites esthétiques et éthiques nécessaires aujourd’hui pour construire un commun dans le respect du « système monde ».  Tout particulièrement dans l’art contemporain – et en opposition à certaines  tendances solipsistes du « Monde de l’art » visant, coûte que coûte, la production-marchandisation-enrichissement, et entraînant, donc, différentes formes d’inégalité –, il s’agira de faire le point sur d’autres approches critiques ou artistiques qui remettent en cause justement la notion de « propriété », de « bien », de « produit », en proposant des formes de création nouvelles valorisant, par exemple, le partage, le peu, l’involontaire et l’éphémère. Plus précisément, à travers une approche transdisciplinaire (sociologie, histoire et critique de l’art, esthétique, écologie, paroles d’artistes…), il s’agira de réfléchir à la relation que l’art contemporain entretient avec la « terre », au sens large du mot, en termes de « pauvreté » (au sens étymologique du mot « paupertas », « ce qui produit peu ») et de « propriété » (critique du marché de l’art, remise en cause des modalités des transactions, de la notion de propriété, de l’œuvre-produit …).

     

     

    Image : © Ettore Labbate, Changement de propriétaire, Ugento (Italie)

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