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Journée d'étude

  • Lieu : Hôtel de ville de Lisieux
    Début : 18/10/2019 - 09:30
    Fin : 18/10/2019 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Patrice GOURBIN, Camille BIDAUD, Quentin BROUARD-SALA

    Le thème envisagé est celui des différences entre espaces centraux et périphériques en matière de projet comme en matière de patrimoine dans la ville (re)construite au XXème siècle. Quels modes respectifs de perception, de vécu et d'action pour les acteurs, résidents, usagers, visiteurs sur ces espaces ? Quels interactions, comment penser les interfaces et les espaces intermédiaires de l'entre-deux.

    Lisieux s'inscrit dans cette thématique avec ses trois grands projets sur le centre reconstruit, le quartier gare et la ZUP de Hauteville. Tous trois illustrent à leur manière la question patrimoniale, avec des identités fortes, des personnalités remarquables et des traces bâties spécifiques.

    Fichier(s) à téléchargerv3_Centre et périphérie_Gourbin_2019_10_18.pdf

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, salle sh 028
    Début : 26/03/2020 - 14:00
    Fin : 26/03/2020 - 17:00

    ______________

    Modérateur : Frédéric Slaby

  • Lieu : Université de Caen, MRSH
    Début : 08/11/2019 - 09:00
    Fin : 08/11/2019 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Léa Goret & Pierre Salmon

    Cette journée d’étude entend interroger la politique d’influence du régime franquiste en France de la guerre civile jusqu’à la fin du régime, en 1975. Il s’agit de s’intéresser à la construction de son image publique destinée à traverser la frontière pyrénéenne et à sa réception sur le sol français. En effet, le régime franquiste, dont la longévité exceptionnelle peut s’expliquer par sa capacité d’adaptation au contexte politique international, tente de se rallier l’opinion bien au-delà de ses propres frontières. Après les années de guerre civile, puis son isolement politique durant la posguerra, l’Espagne franquiste parvient progressivement à intégrer les organismes internationaux dont elle avait été exclue par les Alliés en 1945 (ONU, UNESCO, etc.). L’image du régime évolue grâce à la mise en place d’une politique d’influence pensée depuis les sommets du Nuevo Estado. Ainsi, l’objectif de cette journée est de s’intéresser aux multiples facettes (économique, politique, culturelle, diplomatique, etc.) qui caractérisent cette politique, et de saisir la façon dont le régime a pu l’exercer à l’étranger, et plus particulièrement en France...

    Programme

    Programme

    Matinée – salle des thèses (MRSH)
    9h30 – Accueil des participants
    9h45 – Introduction (Léa Goret et Pierre Salmon – Université Caen Normandie)
    10h – Conférence inaugurale (Célia Keren – IEP Toulouse LaSSP) : De l’autre côté du « miroir espagnol ». Essai d’histoire transna­tionale franco-espagnole de la guerre d’Espagne (1936-1939)
     
    Session 1 : Soutiens français aux premières heures d’un régime insurgé (présidence de séance : Álvaro Fleites Marcos)
    11h20 – Jean Félix Lapille(CHCSC, Université Versailles Saint-Quentin) : Le Parti populaire français et l’Espagne nationaliste ou les incertitudes d’une politique d’influence (1936-1939).
    11h55 – Nathan Rousselot (CRHIA, Université de Nantes) – Les diplomates et consuls français face au 18 juillet 1936 : ordre, contre-révolution et légitimation du coup d’État militaire.
    12h30-14h15 : Pause déjeuner
    Après-midi - Amphithéâtre Rouelle (bâtiment N)
    Session 2 : De la guerre civile aux années 1960 : acteurs et enjeux des relations franco-espagnoles (présidence de séance : François Rouquet)
    14h15 – Jérémy Léger (CRH, EHESS) – Le régime franquiste en représentation : « protagonisme », réception et rôle des ambassadeurs du premier franquisme en France.
    14h50 – Pedro de Diego González (Département d’Études Hispaniques, Université Clermont Auvergne) – Le cinéma franquiste face au festival de Cannes
    15h25 – Sara Álvarez Pérez (FLCE, Université de Nantes) –  La gestión por parte de Francia de los primeros refugiados políticos militantes de ETA (1961-1962): ¿un quid pro quo?
    16h-16h45 – Débats et conclusion de la journée
     

  • Lieu : Université Le Havre Normandie, salle Olympe de Gouges
    Début : 18/10/2019 - 10:00
    Fin : 18/10/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Annette Lensing et Agathe Bernier-Monod

    ____________

    Journée d'étude interdisciplinaire

    GRIC (Université Le Havre Normandie) / ERLIS (Université de Caen Normandie)

     

    Fichier(s) à téléchargerVoir l'affiche de la journée d'étude - Voir le programme de la journée - Voir l'appel à communication

  • Lieu : Université de Caen / MRSH, amphithéâtre
    Début : 25/10/2019 - 09:00
    Fin : 25/10/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Françoise Baillet, Anne-Catherine de Bouvier, Sara Thornton

    _________________

    The object of this one-day symposium at Caen Normandie University is to examine the intricate exchanges between image, body and labour in the Victorian era, the nature, scope and stakes of representations of labour as well as the social, economic and cultural conditions in which these depictions were produced. What degree of visibility did the Victorian press provide for manual, industrial, colonial, and intellectual labour and to what purpose? Do we find workers in Britain and the Empire seizing the means of (re-)production to produce their own images of labouring selves or fellows – a sort of proletarian night like that described by Rancière in his Proletarian Nights (La nuit des prolétaires : archives du rêve ouvrier?) How did visual culture influence the way in which objectivity – ‘fixing the reality’ of work – was defined in the nineteenth century? Questions concerning the reception of images will also be explored, as well as the ideologies underlying their design, circulation and possible subversion. From the docile or suffering body that stands in line or toes the line to the heroic body of industry or dissent, graphic art played a crucial role in showcasing epistemological negotiations between belief, knowledge and truth.  Of particular interest is the idea that the drawn labouring body might help reveal new ‘structures of feeling’ (Raymond Williams), as well as a shift in paradigm at this rich  historical moment.

    A second one-day symposium will take place at the University of Paris in 2020 and will move the subject to include other medial forms. 

     

    Organising committee:

    Françoise Baillet (Professor of British History and Culture Université Caen Normandie)

    Anne-Catherine de Bouvier (Associate Professor of Irish and British History at Université Caen Normandie)

    Sara Thornton (Professor of British Literature and Culture, Université de Paris)


     

    Fichier(s) à téléchargerVoir le programme de la journée

  • Lieu : Archives nationales, Site de Pierrefitte-sur-Seine
    Début : 18/10/2019 - 09:00
    Fin : 18/10/2019 - 17:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Anna Trespeuch-Berthelot

    L’association des  JNE, journalistes, écrivains pour la Nature et l’Ecologie, fêtera cette année son cinquantième anniversaire.

    Pour célébrer cet anniversaire et le versement tout récent de son fonds d’archives aux Centre de Pierrefitte des Archives Nationales, elle organise une Journée d’Etudes à l’automne 2019 sur le thème : Etre journaliste face à la crise environnementale : engagements professionnels et associatifs.

    Conçue dans une perspective résolument diachronique, cette journée de dialogue privilégiera les analyses dans la durée mais aussi pluri- et transdisciplinaires et fera appel aux acteurs de cette histoire. La journée mêlera donc des communications “scientifiques” et des témoignages d’acteurs : journalistes, militants associatifs, etc.

     

    Le programme :

    9h Accueil des participants
    9h30 Introduction ● Richard Varrault, président des JNE
    Les raisons d’une commémoration ● Anne-Claude Ambroise-Rendu (Laboratoire CHCSC-Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines)
    9h45 Les sources de l’histoire de l’environnement aux Archives nationales ● Clémence Lescuyer (Conservateur du patrimoine-Archives nationales)
    10h00 Comment le fonds JNE a-t-il été déposé aux Archives nationales ? ● Patrick Cavalié (Mission des archives du ministère de la Transition écologique et solidaire, membre de l’AHPNE)
    10h15 La création des JNE ● Antoine Reille (ancien secrétaire aux relations extérieures de la FFSPN devenue France Nature Environnement puis secrétaire général des JNE)
    10h30 Les femmes et le journalisme environnemental au début des années 1970 ● Élodie Yan, Chloé Folacher, étudiantes ingénieures et Cécile Blatrix professeure de science politique à AgroParisTech 11h Discutante Marie-Paule Nougaret, journaliste  
    11h15 Pause Café
    11h30 Userda ou l’impossible combat pour l’écologie en Catalogne ● Ludivine Thouverez (Laboratoire Mémoire(s) identité(s) marginalité(s) dans le monde contemporain EA3812) 12h Le point de vue de Santiago Vilanova, acteur de ce collectif (extraits d’articles)
    12h15 Les journalistes et les atteintes à l’environnement dans les pays de l’Europe communiste de 1946 à 1991 ● Michel Dupuy (Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine-UMR 8066 Paris) 12h45 Discutants Claude-Marie Vadrot et Marc Ambroise-Rendu, journalistes
    13h-14h Déjeuner
    14h Quelles coopérations internationales entre journalistes de l’écologie ? animé par Anna Trespeuch (Laboratoire HisTéMé-Université de Caen)
    ● Valentin Thurn, journaliste réalisateur, co-fondateur de la Fédération Internationale des Journalistes de l’Environnement ● Claude-Marie Vadrot, grand reporter, ancien président des JNE. ● Un représentant du collectif Forbidden stories (projets Green Blood, Miroslava...) ● Aude Massiot, journaliste à Libération (projet Covering Climate Now)
    15h15 Pause
    15h30 Les enjeux du journalisme environnemental aujourd’hui et demain animé par Carine Mayo (vice-présidente des JNE)
    ● Thomas Blosseville, journaliste indépendant, spécialisé « énergie-climat » ● Adeline Gadenne, journaliste et autrice de « Agenda herbier, carnet poétique et militant » ● Hervé Kempf, rédacteur en chef du site d’information Reporterre ● Laure Noualhat, journaliste, auteure, réalisatrice (Arte, Yggdrasil...) ● Anne-Sophie Novel, journaliste, auteure du livre et co-auteure du film documentaire « Les médias, le monde et moi »
    16h45 fin des débats

     


  • Lieu : MRSH
    Début : 05/12/2019 - 09:00
    Fin : 05/12/2019 - 18:00
    Responsable(s) scientifique(s) : Ettore Labbate

    Il existe aujourd’hui un mouvement révolutionnaire transdisciplinaire d’un retour à ce qui pourrait encore relier l’homme au monde : c’est celui du choix de l’« humilité », de la « pauvreté »,  des limites esthétiques et éthiques nécessaires aujourd’hui pour construire un commun dans le respect du « système monde ».  Tout particulièrement dans l’art contemporain – et en opposition à certaines  tendances solipsistes du « Monde de l’art » visant, coûte que coûte, la production-marchandisation-enrichissement, et entraînant, donc, différentes formes d’inégalité –, il s’agira de faire le point sur d’autres approches critiques ou artistiques qui remettent en cause justement la notion de « propriété », de « bien », de « produit », en proposant des formes de création nouvelles valorisant, par exemple, le partage, le peu, l’involontaire et l’éphémère. Plus précisément, à travers une approche transdisciplinaire (sociologie, histoire et critique de l’art, esthétique, écologie, paroles d’artistes…), il s’agira de réfléchir à la relation que l’art contemporain entretient avec la « terre », au sens large du mot, en termes de « pauvreté » (au sens étymologique du mot « paupertas », « ce qui produit peu ») et de « propriété » (critique du marché de l’art, remise en cause des modalités des transactions, de la notion de propriété, de l’œuvre-produit …).

     

     

    Image : © Ettore Labbate, Changement de propriétaire, Ugento (Italie)

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